C’est un complément d’information qui est assez préoccupant.
Comme toutes les armées de dictature ultra-politisée,
les officiers subalternes n’ont qu’une marge de manoeuvre très limités. Donc ou l’ordre de tir est venu de très haut, ce qui semble bizarre, quand on se croit attaqué par des exercices militaires de cet ampleur, une riposte ne se limite généralement pas à balancer 200 obus au hasard dans la zone et un télégramme de protestation.
Ou alors, et c’est plus inquiétant, la chaine de commandement est en pleine déliquescence et le processus de décision rationnel de l’appareil d’état du Nord est
tombé en pièce, comme le montre la désastreuse réévaluation de la
monnaie effectué l’année dernière.
Personnellement, je préfère la 3e solution : montrer après l’intronisation de l’héritier Kim Jung-UN que celui-ci est aussi inflexible que son pére.