Bonjour Fergus,
Monsieur Joffrin (de Libération) , lui a comprit le chef d’Etat :
« Amis pédophiles, à demain ! » On comprend bien, en écoutant l’enregistrement des propos tenus par Nicolas Sarkozy, que le salut est au second degré, de même que le parallèle qu’il établit entre son propre sort et celui de journalistes qu’on soupçonnerait de pratiquer la pédophilie n’est pas une accusation, mais une sorte de métaphore, fort étrange au demeurant.
Nous n’avons pas les mêmes valeurs, pas la même approche de l’humour !
Cordialement.