Rassurez vous Furax, le cerveau est un muscle, il suffit de le travailler.
Bien sur je n’ai pas été camarade de jeu de Ramses ii, comme Line Renaud,
mais j’ai bien connu François Villon à Montfaucon
J’eusse aimé le corps féminin
Des nonnettes et des nonnains
Qui, dans ces jolis temps bénis,
Ne disaient pas toujours « nenni »,
Qui faisaient le mur du couvent,
Qui, Dieu leur pardonne ! souvent,
Comptaient les baisers, s’il vous plaît,
Avec des grains de chapelet.
Vous avez raison, les ancrages de l’enfance sont puissants, nourris au lait béni.
kinesthésiques, aux sensations profondes, visuelles en diable, auditive à l’acouphène
Empreintes d’une vie en un seul élan. Toute l’histoire d’un seul jet tourbillonnant.
C’était le temps ou l’ordinateur d’Aristote digérait sa bouillie virtuelle dans les chimèriques
neurones de chercheurs en mal d’invention.
C’était le temps de la vie à cru, à l’oeuf, du tout est possible. mais c’est toujours,
on ne peut pas changer le monde, mais on peut changer de monde.
Je prêche un convaincu.
Pour les neurones cela dépend en grande partie de vous.
Merci du second passage, le premier était déjà plein mais vous ne l’aviez pas vu.
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