Tout le monde, chez les amateurs de musique classique, connaît les liens
de respect mutuel qui, au delà des différences de condition, unissaient
l’aristocrate Nicolas Esterházy et son Maître de chapelle, le roturier
Joseph Haydn, fils d’un charron du Burgenland.
Tout le monde, sauf moi !
L’art au service d’une revendication, c’est un cas d’exception.
L’art pour l’art, c’est déjà une belle histoire.
Vous défendez une noble cause avec un support...divin, la musique.
Merci Fergus