Sans les États les banques privées seraient toutes dans le trou.
Les banques ne doivent d’avoir forcé les pouvoirs publics à les
secourir qu’au fait d’occuper une place névralgique dans la
structure d’ensemble du capitalisme qui leur permet d’enchaîner le
corps social tout entier à leurs intérêts particuliers.
Lorsque les banques commenceront à marcher au pas dans le sens de l’intérêt général, alors on pourra commencer à parler de libéralisme.
Nous en sommes très loin.