Vous avez bien sûr raison : c’est une lutte des classes dont il s’agit. La « classe de Davos », comme la nomme Mme Susan Georges, dirige le monde, et les milieux et systèmes politiques « démocratiques » sont détourné à leurs seuls intérêts.
Je ne suis malheureusement pas bien sûr que la solution vienne des
urnes. Ce système est trop bien huilé afin de permettre à la même
aristocratie politique de rester au pouvoir.
Ne pensez-vous pas que pour reprendre notre pouvoir au monde politique, il vaudrait mieux travailler ensemble à un projet de reconstruction de la démocratie, reconstruire une vrai démocratie, qui fonctionne réellement « du peuple, par le peuple et pour le peuple » ?
C’est ce que propose Monsieur Etienne Chouard avec son Plan C.