Christian.
Détrompez-vous, noble ami. N’étant mandataire que de ma personne, je suis libre dans ma prose comme dans ma tête. Mes attaques sont toujours à fleuret moucheté. Nulle insulte ne passe par mon clavier, et si à la fin de l’envoi je touche, aucun sang n’est rependu.
Cordialement.