Et un de plus, un article minable qui tente désespérément de réécrire l’histoire afin de dédouaner la droite de son immense responsabilité dans la collaboration.
Je renvoi le lecteur qui souhaite réellement se faire une opinion sur cette période trouble à l’excellent ouvrage de Annie Lacroix-riz, « le choix de la défaite ». On y apprends notamment que l’une des grande raison de l’acceptation de la collaboration est donné par la phrase célèbre « plutôt Hitler que le front populaire » - la cible initiale était bien la gauche en général et le communisme en particulier, qui avait fait l’affront de mieux réussir à cette époque là que le libéralisme sauvage des années 20. C’est bien « la droite nationale » comme certains commentateurs se plaisent à l’appeler qui a voulu de Hitler pour se débarrasser des communistes, pensant que par la suite il aurait pu être contrôlé. C’est juste que la manip leur a sauté à la gueule, et qu’il n’avaient pas prévu que dans les fait, Hitler et son parti était incontrôlable.
Et pour en revenir à 2010, je dirai qu’il aura bien fallu le retour aux affaires d’une droite comparable à celle des années 30 pour remettre en selle cet argumentaire et ce révisionnisme historique que l’on croyait oublié. Et bien non, la droite est toujours revancharde et n’assume toujours pas son concept fondamental.
Article à oublier bien vite.