@Paul : eh non, monsieur, je ne défends pas les « pauvres journalistes ». Vous n’avez pas compris le sens, le point.
C’est vous qu’êtes dans un monde de Bisounours. Vous ne voyez pas l’arnaque, le danger, l’entourloupe.
Mais je ne vais pas m’esbigner à répondre encore une fois les mêmes choses.
Pour les moins fainéants, j’ai déjà répondu par ici. Ça vaudra pour commentaire à tous ceux laissés par ici.
Cinq mises au point