La faille c’est que, derrière une apparente incohérence des actes posés, tout homme ordonne son action en vue d’une fin. Les athées ne font pas exception, et ce qui a tué dans ce cas là, ce n’est pas l’athéisme qui est inintelligible par lui même, mais les idoles que les hommes se sont donnés. Je pense notamment aux messianismes politiques qui ont remplacé l’espérance théologale ces 200 dernières années : l’argent (l’avarice et l’envie : communisme), la gloire ( par exemple le culte de la nation ou de la race), le plaisir (avortement).