C’est oublier que le retour aux monnaies nationales se feraient dans le cadre d’un changement radical de politique au niveau international, avec l’implémentation de la loi Glass-Steagall à l’échelle mondiale - dans le cadre d’un nouveau Bretton Woods rooseveltien - et le retour du crédit productif public dans les pays qui le souhaiteraient. Bref, ce pour quoi Jacques CHEMINADE se bat depuis les fameuses élections présidentielles de 1995.
L’Afrique, en tous cas, compare ouvertement son avenir selon M.Sarkozy (l’oligarchie financière internationale) et selon M.Cheminade (un nouveau Bretton Woods).