En ce qui concerne le peu de fond que vous abordez :
Vous avez beau malmené la vérité, vous ne parviendrez pas à faire
croire que le dernier mot, en ce qui concerne la conformité des élections
ivoiriennes avec les normes internationales, ne revient pas, suivant les
accords signés par les parties ivoiriennes et suivant la Résolution 1765 au
Représentant du Secrétaire général de l’ONU. C’est un fait incontestable que
les sorciers blancs de Gbagbo, tels les avocats Verges et Dumas, ne remettent
même pas en cause. Ces mêmes avocats ne remettent pas en cause l’illégalité de
la décision du Conseil constitutionnel
d’annuler les votes de certaines régions et ensuite de
proclamer de nouveaux résultats. C’est une forfaiture au regard de l’article 64
du Code électoral ivoirien. Si cette décision était si limpide et inattaquable,
les avocats de Gbagbo ne proposeraient pas de recompter les votes après la
décision de cette haute juridiction, n’est-ce pas ?