Le problème n’est pas que l’empire s’effondre : c’est l’axiome de base d’un empire : il ne peut que s’effondrer.
Le piège est de croire que, à l’instar de la magie keynésienne, comme par miracle, du chaos de la fin d’un empire sortirait un monde meilleur. Du chaos sortira forcément une dictature que les keynésien appelleront « féodalité » : sans le savoir, ils se seront fait enfumés par Denis de Rougemont.