Encore un scandale, pourtant s’il est un domaine où
la notion de rentabilité devrait
être relativisée, c’est bien celui de la santé. Il est loin le temps où le
docteur Jonas Salk, créateur du premier vaccin contre la poliomyélite,
déclarait à un journaliste lui demandant à qui appartenait le brevet : « Eh
bien... au peuple. Il n’y a pas de brevet. Peut-on breveter le soleil ? »
Depuis, les droits de propriété intellectuelle et les brevets sont passés par
là, tout doit être source de profit.
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