En fait, on aimerait bien que quelqu’un de vraiment indépendant des intérêts financiers - et qui les a déjà affrontés sur leur propre terrain - ait les tripes de dire la vérité :
1) Londres et Wall Street ont acheté nos gouvernants.
2) Il y a un moyen de mettre en banqueroute organisée le système financier et monétaire international, et en hauts lieux, tout le monde le sait : c’est le Glass-Steagall global.
3) Je prends le risque de me faire tirer dessus pour dire ça et affronter ces intérêts financiers.
Jacques Cheminade dit exactement cela depuis sa campagne présidentielle de 1995. Et il est celui auquel tous les autres partis s’abreuvent en le plagiant (typiquement, la fameuse « séparation des activités bancaires » que tous les partis ou presque ont repris, sans savoir ce que ça implique).