La plus grande tare, socialement parlant, de Pierre Méhaignerie est de n’avoir jamais subi de revers électoraux sévères. Il est élu et parlementaire à vie comme bien d’autres d’ailleurs. Si les électeurs n’étaient pas si moutonniers dans leur comportement, ce brave garçon aurait pu connaître la vraie vie. Hélas !
Il n’a pas connu les joies du chomage, l’incertitude du lendemain, seulement à échéance fixe la remise en cause de son mandat, situation plus exaltante que déprimante.