Renvoyer dos à dos les soudards d’un expansionnisme génocidaire et les défenseurs d’un petit Etat menacé par ses voisins relève de la malhonnêteté intellectuelle la plus absolue.
Ceci dit, le Pen a simplement collationné tous les chants de guerre - je me souviens particulièrement de son album consacré aux marches militaires de la Russie tsariste, réunissant tous les régiments de la garde impériale - introuvable à l’époque. Ainsi qu’un chant de l’armée de Dénikine que les jeunes nationalistes chantaient bien volontiers sur le pavé parisien pour énerver les bolchos.