Il s’agit du secteur manufacturier industriel et agroalimentaire ; les salaires des uns ne sont pas comparables aux autres, et par conséquent je préfère plutôt que de licencier 300 personnes garder 30 ou 40 d’entre eux avec une robotisation adéquate plutôt que le désastre. Certain petits malins préconisent de garder les 300 travailleurs/euses payés (par l’état ?) à compter des allumettes....jusqu’à la saint Glinglin ?