L’électro-narcose était (est toujours ?) pratiquée à l’hôpital Sainte-Anne de Paris.
En vue d’euthanasier des cochons d’humains ?
Ils vous foutaient deux électrodes sur les tempes, une bonne piquouse de barbiturique mélangé à une bonne dose d’amphet’ et vas-y toto.
Fallait voir les pauvres types rentrer de la séance.
C’était bien de électro-narcose. Censée soigner la dépression.