Gerard Lucon,
Ce qui ce passe en Hongrie doit effectivement nous faire réfléchir. C’est l’histoire de la poutre et de la paille. Monsieur Orban ne prend pas de gants avec l’opinion publique. C’est brut de décoffrage.
Chez nous, c’est plus insidieux. Par petites touchent, le ciel devient moins bleu. Un peut de noir, un peut de gris, chaque lois estompe l’azur de la liberté.
Dans un article de : http://www.voltairenet.org/article14060.html ,
Le mythe de la liberté de la presse est expliqué.
Extrait : « À ce subventionnement indirect s’ajoute un subventionnement direct par les services du Premier ministre des quotidiens nationaux. Le refus ou le retrait d’un de ces agréments vaut toutes les censures : il condamne généralement le journal concerné à la faillite immédiate. Et s’il survit, il est réduit à la marginalité sur un marché assisté où ne s’appliquent pas les règles de la libre concurrence. »
On ne se méfit jamais des avocats, on devrait.
Cordialement.