Il est bien entendu que les galipettes mitterandiennes sont à placer sur le même plan que la participation de l’ignoble Destouches à une entreprise d’asservissement de la France et à l’extermination de millions de personnes.
C’est bien cela, le leit-motiv de notre époque ?
On ne peut pas critiquer un criminel si on n’est pas d’une blancheur immaculée ?