C’est vrai que les dérives d’un homme comme Bush (mensonges, restriction des libertés, autoritarisme, politiques criminelles) même étant moins intenses sont plus graves que celle d’un Saddam.
En effet elles ont lieu dans une démocratie et sous l’oeil approbateur des contres pouvoirs censés être critiques envers de telles dérives (médias, intellectuels, opinions publiques, opposition...). Dans un cas (Saddam) il s’agit de la dérive d’un homme, dans l’autre (Bush) celle d’un pays entier...