Il est grand temps de remettre le patient au centre de son système de santé.
Car, c’est tous les jours ! on n’en peut plus !
Hier cette personne qui raconte avoir fait un malaise lors d’une opération de la cataracte. Comme elle et beaucoup d’entre nous n’y connait rien, elle analyse ça comme quelque chose incombant à sa personne.
Or que s’est-il passé. Elle arrive à l’heure dite (8h30) aussitôt on lui fait les injections locales (je suppose : dérivé de cocaïne+adrénaline), or le médecin tarde à arriver. Il arrive à 9h, l’anesthésie est en cours d’estompage. Elle ne se laisse pas faire et se plaint que son employeur ne va pas apprécier son retard. Il lui répond avec flegme : j’habite Paris. On lui refait les injections et là elle et prise d’un violent malaise. Comme elle n’y connaît rien, elle ne songe pas que ceci lui a apporté une double dose.
Pas un jour sans ce genre d’histoire ! y’en a marre !
Que ceux qui font scrupuleusement leur travail se démarquent de ces j’m’en foutistes.
Autre analyse : l’infirmière n’attend bien sûr pas que ce médecin toujours en retard soit là pour médiquer.
Et le malade, il est où ?