A la limite, que ce soit du diésel ou de l’essence on s’en fout, le problème c’est le détournement de la terre nourricière, de la déforestation, au profit des carburants.
Inéluctablement le pétrole va aller en augmentant, l’étanol agricole aussi lorsque l’on voit pour la seconde fois la flambée du prix des céréales, la question est de savoir si nous continons une politique de productivisme automobiles, même électriques, ou si on fait un effort plus important sur la collectivisation des transports, dont d’ailleurs la TIPP pourrait être une aide puisqu’elle va en partie aux budget des régions. Il ne s’agit donc pas de baisser la TIPP ce qui n’aurait qu’un effet momentané au regard des augmentations à venir, mais de l’utiliser pour faire la transmission à une autre forme de transport nettement moins polluant.