Très bonne nouvelle qu’ils aient refusé de se laissé désarmé par leur gouvernement. Comme ça au moins, ce dernier sait qu’il a toujours une épée de Damoclès au dessus de la tête.
Quand un gouvernement craint sa population, on a la démocratie.
Les suisses sont loin d’être les moutons que leurs responsables souhaiteraient.