Le débat sur cet article est assez sympathique et dépassionné. Quoi qu’on pense au final de Soral, ce qu’on peut indubitablement lui reconnaître, (et l’on est pas obligé de prendre tout ce qu’il dit pour argent comptant), c’est quand même un sacré courage, une profonde honnêteté intellectuelle et une puissance d’analyse et synthèse hors du commun. En bref, j’admire le combattant même si je ne partage pas (encore ?) toutes ces idées