Une « bulle », quel que soit son type, implique une notion de spéculation.
Il y a spéculation dès lors qu’on « invente » une valeur là où il n’y en a aucune. Appelez ça bulle, fantasme, rêve, dessin animé, science-fiction... il n’en reste pas moins que c’est du vent : un bout de papier sur lequel il y a écrit 20 euros vaut autant qu’un billet de monopoly sur lequel il y a écrit 20 euros.
Aujourd’hui, ce « fantasme se fait jour », la « bulle éclate », le « rêve se termine », le « dessin animé se termine ». Les banques ne veulent pas y croire donc elles demandent aux Etats d’« assurer » : l’enjeu est de continuer à se convaincre collectivement que les Etats valent quelque chose alors qu’ils ne valent plus rien : c’est le dernier fantasme, la dernière bulle, le dernier dessin animé.
La solution devient donc l’annulation au niveau mondial des dettes de jeu spéculatifs : le Glass-Steagall Global.