2 chemins s’offrent à nous :
- on continue de consommer comme des dingues, on lance le gaz de schisme et on enrichie les multinationales et banquiers.
ou
- on consomme moins, on partage la bagnole, on isole les maisons (ce qui créera beaucoup d’emplois locaux).
La plus grande crainte de ces multinationales, c’est qu’on arrête d’acheter chez eux.