@Yvance
Guillon ne sera jamais aussi iconoclaste qu’un Leluron (quoique pas dans le même registre humoristique).
Guillon ne sera jamais aussi fin qu’un Desproges .
Guillon ne sera jamais aussi provocateur qu’un Coluche.
En revanche (et à nouveau comme le dit l’auteur), sa posture victimaire de gentil bobo d’goche, aussi sincère qu’un arracheur de dents, passe bien sur les plateaux télé de Drucker à Denisot en passant par Durand.