Fransesca a raison, ça fait quand méme très « écume des choses », cette histoire d’italiens...
(je cherche l’équivallent féminin et petits potins de « café du commerce », mais je ne trouve pas).
Bon, Mme Walter, puisqu’il parait que vous avez des lettres, vous me copierez 100 fois cette merveille ( et sa suite) :
« Verrà la morte e avrà i tuoi occhi »
(« la mort viendra et elle aura tes yeux », du grand Cesare Pavese, titre du poème/ lettre laissé par l’écrivain sur la table où il s’est suicidé, en 1950)
La phrase convient aussi ( si vous y tenez) à la dernière pensée du maffieux ou du camoriste lorsqu’il voit arriver son tueur.
Bon, vous pouvez reprendre une activité normale, comme disaient les Guignols...