Dois-je céder à la facilité en me contentant de rappeler que « time is money » ;- ?
C’est l’emprunteur qui est seul juge de savoir s’il préfère payer pour ne pas attendre de posséder un bien, que ce soit pour en jouir ou pour le faire fructifier. Et qui dit « fructifier » dit générer des richesses, autrement dit, transformer du temps en biens matériels.
Quant à l’immatérialité des créances, sur lesquelles est basée la confiance, il est vrai qu’elle constitue un risque certain, mais même les biens matériels, meubles ou immeubles, ne sont pas exempts de risques (guerres, catastrophes, banditisme...) susceptible de remettre en cause la confiance qu’ils soutiennent.