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Leo Le Sage 18 mars 2011 17:43

Je crois surtout au dicton : « errare humanum est »
En effet, le vrai risque n’est pas nucléaire à mon sens mais bien humain.

Je me rappelle d’un documentaire qui précisait que les sous traitants étaient peu regardant sur la sécurité et qu’ils allaient jusqu’à frauder leur dosimètres pour pouvoir continuer à excercer.
La sous traitance datant de dizaines d’années, on peut déjà s’attendre à des problèmes de taille en France dans bon nombre de domaines et pas seulement nucléaire.

Si en plus, on sait pertinement que c’est la rentabilité qui défini la valeur d’une équipe [le PDG et le DG], le premier poste budgétaire que l’on va essayer de raccourcir c’est l’entretien et la maintenance, or dans le secteur hautement technique c’est la maintenance qui va permettre de péreniser le nucléaire ou non...

« hard days... »



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