Un court article dans MoJo aujourd’hui présente simplement le problème : en 2010, les bonus payés aux 50 patrons des plus grosses compagnies américaines ont augmenté de 30,5% en moyenne. Sur la même période, du côté salariat non agricole, l’augmentation moyenne est de 2%. Les bonus sont liés à la valeur des actions, donc à la spéculation. Cette dernière agit sans bornes du fait de la disponibilité d’argent crée par les banques sans contrepartie - argent gratuit ou presque pour ceux ayant accès à la source. Aucune politique de rééquilibrage social et économique n’est crédible si elle ne se base pas sur le contrôle de l’émission monétaire et la jugulation de la spéculation.