Quelques mots pour finir sur le chef de l’opposition...
L’ancien ministre de la Justice libyen, est né en 1952 à El Beïda située à l’Est de la Libye. C’est dans cette ville qu’il a étudié lors de son cycle primaire, préparatoire et secondaire. En 1970, il avait rejoint l’Université de Garyounis à Benghazi, puis a regagné à El Beïda après que l’annexion de l’université islamique à l’université libyenne. Diplômé du département de la Charia et de droit de la faculté de la langue arabe et des études islamique avec une mention excellente en 1975.
Mustapha Abdeljalil, a annoncé qu’il exerçait sa fonction de juge pendant 22 ans, et avait prononcé des verdicts dont tout le monde se souvient. Cela a fait que Seïf Al Islam le nomme au poste de ministre de la Justice pour satisfaire le peuple libyen, dans le but de mettre en place des réformes effectives.
« Ces réformes ont commencé à donner leurs fruits en instaurant, d’ailleurs, la liberté d’opinion ainsi que le lancement d’une chaîne satellitaire libre », a-t-il déclaré.
il s’est lancé dans d’autres mouvements (?) hors de ce que le régime le confie de faire.
Force est de souligner que la raison de sa démission est due à la non exécution des verdicts prononcés et la persistance des services de sécuritécampagnes de détention de plus de 300 prisonniers politiques dans les camps de détention politique à Ain Sara ainsi qu’à la prison de Abou Salim, en dépit de leur libération par les tribunaux libyens.