A titre de comparaison, ces valeurs représentent de l’ordre de 10 % des rejets estimés lors de l’accident de Tchernobyl pour ces différentes familles de radioéléments. Il est toutefois à rappeler :
* qu’il s’agit d’une première évaluation réalisée sur la base des données disponibles au 22 mars 2011 ;
* que les quantités de radionucléides présumées rejetées, exprimées en Bq, ne permettent pas à elles seules de formuler des hypothèses sur les conséquences radiologiques, celles-ci dépendant fortement des conditions météorologiques (une partie du rejet a été dispersée au-dessus de l’océan Pacifique.