L’auteur ne masque aucune difficulté et l’élève difficile ou violent n’est pas considéré seulement comme une victime.
Je trouve cela incroyable qu’on puisse encore parler de « victime ». On nage à fond dans la culture de l’excuse là !
Dans l’enceinte de ce collège que vous décrivez, toutes les chances sont justement égales, c’est cela l’école de la république, tous suivent les mêmes cours.
Mais non, selon vous, il y a « les nantis de la zone pavillonnaires », et « ceux de la cité ».
Les « élèves difficiles » et violents vont foutre le bordel, vandaliser, semer le désordre dans les cours (pénalisant ainsi tous les élèves), voir menacer les profs, agresser les élèves studieux, les tirer vers le bas, mais en plus ce serait eux les « victimes » ?!?!?
On marche sur la tête là !