Le mot docilité n’est pas vraiment celui qui vient à l’esprit, il s’agit
bien plutôt d’une cohésion sociale liée à l’originie insulaire et, en
grossisant un peu le trait, à l’harmonie du shinto.
Bien sûr que la situation est catastrophique, et j’ai peut-être le défaut de ne pas avoir de télévision pour constater le « gnan-gnan » de nos médias, préférant à cela les articles acerbes du Asahi shinbun ou les sites d’informations sur le Net.
Je tenais juste à ne pas céder dans le pessimisme visant à dire « Au revoir, Japon », là où, au contraire, cette énrome catastrophe a de grandes chances d’amener de profonds changements dans ce pays, et peut-être de par le monde car nous ouvrons les yeux sur notre faible maîtrise du nucléaire.
Puissent les japonais panser leurs blessures et trouver le moyen de trouver une nouvelle voie, politique comme énergétique. Le monde les regarde.