Ce qui me gêne dans cette comparaison « ceci est plus moral que cela » etc. C’est que c’est la politique du moindre mal. A force, on en vient à dire que vu que c’est un moindre mal, alors c’est un bien ou un « presque bien ». Pour ma part, un mal est un mal (même s’il peut être « moindre »), qu’il existe est une chose, qu’on le cautionne en est une autre (cf. les propos sur la légalisation, la rouverture des maisons closes, etc.).