Citation : « Ma liberté s’arrête où commence celle des autres ».
Typique de la pensée du siècle des Lumières... Dommage. Dans cette phrase, le sujet se replie sur lui-même et considère l’autre comme un frein à sa propre liberté, votre liberté s’arrête parce celle de l’autre commence, l’autre devient donc un obstacle, ce qui ne peut conduire qu’à la rancœur. C’est l’individualisme qui est de mise avec ça. Quelle vision négative des autres ! Pour ma part, je préfère que ma liberté suscite la vôtre et nul besoin de jugement non plus.
Méfiez-vous des phrases toutes faites.
Si les autres femmes sont les plus « hargneuses », c’est peut-être parce qu’elles n’ont pas envie qu’on prenne les femmes pour des objets sexuels et elles se sentent un peu concernées. Il en va de l’image de la Femme (F majuscule, c’est voulu). D’autant plus que le contexte historique (luttes féministes, etc.) ne favorise pas le dialogue pacifique à ce sujet. Ceci n’est qu’une supposition, je me trompe peut-être, mais j’aimerais avoir des avis féminins sur la question.