« »« »« Parce que nous vivons dans le monde de la beauté, parce que nous sommes nourris d’elle et que posséder un être qui la possède c’est posséder la vie et la beauté surnaturelle.... »« »« »
Je dirais différemment : Parce que nous vivons notre mort, parce que la beauté ressort comme unique nique à la mort et qu’il vaut alors mieux la posséder soit directement soit par procuration.
A cette impression naturelle, s’ajoutent encore les indications culturelles congruentes qui font qu’en certains endroits, si la belle part vers un concurrent, on va bien plus à la vitrioler qu’à la tuer.
En France, la tradition ne porte pas au vitriolage à l’acide. On lui préfère le vitriol des mots, ou la tonte et le déshabillage en public dès que c’est possible.