« »« »« »« »Le scrutin majoritaire à deux tours utilisé pour la présidentielle a un atout important : il donne une légitimité majoritaire au vainqueur du second tour. Pourtant, son premier tour se révèle gravement problématique« »« »« »« »
C’est la recherche obsessionnelle de l’apparente majorité qui oblige un second tour absurde qui place à la tête du pays un type qui se sent porté par plus de 50% des gens. Et qui fort de cette élasticité, se dépêche d’affirmer, en manière de largesse, qu’il est le président de tous. Cette inflation électorale puis dialectique conduit à une inflation des pouvoirs entres les mains de l’élu. (Pouvoirs tout de même fortements réduits par les corps supranationaux dont le CAC, le Nasdaq, l’ONU, la BCE, etc.)
Un seul tour suffit pour élire un président qui ne sera donc porté que par 15% des voix et ce président devrait présider un gouvernement désigné par une Assemblée Nationale élue à la proportionnelle.