Il n’y a pas de dieux dans le bouddhisme, seulement des incarnations et des représentations.
La branche Vajrayana, tibétaine, dans laquelle un grand nombre de bouddhas et boddhisattvas sont présents, utilise ces « entités » comme supports de méditation (intégration de la compassion de Tchenrezi, de la bienveillance de Tara, etc.). Seuls les profanes divinisent Bouddha et ses avatars.
J’ajouterai que le Ch’an/Zen met à bas très rapidement cette divinisation : on ne compte pas les statues de Bouddhas brûlées pour se réchauffer, le « rien de sacré » de Bodhidarma (ou Daruma en japonais, fondateur du cette branche du bouddhisme), le « bâton à récurrer les toilettes » pour parler de Bouddha, et j’en passe.