Bonjour Armelle,
Il s’en passe des choses dans ce Paris animé de l’intérieur.
L’histoire dépose ses strasses d’actualités tumultueuses,
mais les poètes de la couleur, des mots, des rimes et des notes
adoucissent l’angularité du temps.
Odilon Redon, son évocation nous plonge dans le monde où l’on se ressource.
Monde des rêves et des phantasmes, le Pluton de l’impressionnisme.
Nous sommes dans les méandres de l’esprit freudien à la découverte d’un
nouveau continent, celui de l’inconscient.
L’exposition constitue un bon contrepoids aux débats de surface de notre monde.
Nous revenons dans le ventre de la mère mais aussi dans celui de Paris.
A propos de ventre, celui de Paris fut chanté par un matérialiste humaniste,
nait la même année qu’Odilon Redon, Emile Zola.
Celui-ci ramait courageusement dans un inconscient pathogène.
Depuis mon état de retraite je n’oublie rien de tout ce qui a pu animer
les périodes joyeuses et méditatives de mes vingt ans.
Vos articles entretiennent cette flamme.
Merci Armelle.