Vous dites :
" les dirigeants européens....
ont bien saisi les causes de la crise de la dette : salaires trop
élevés, services publics sur-subventionnés et inefficaces, systèmes de
protection sociale trop « archaïques » et droit du travail pas assez
« flexible »« ...
Pas d’accord du tout...Ils oublient le fond du problème : la répartition de la richesse.
Les clés de répartition sont »travaillées au corps« depuis une trentaine d’années, toujours dans le même sens :
Plus d’argent à la rente, toujours plus...
Moins d’argent au travail, toujours moins...
Le déséquilibre des comptes vient de là, mais »on« se garde bien de nous le dire, »on« invente la fable du salarié fainéant, du chômeur parasite, de l’hôpital trop coûteux, de l’éducation nationale impossible à financer...
Tout ce discours culpabilisant ne cherche qu’à masquer une réalité simple : les caisses sont vides...parce qu’ »on" les a vidées, en tarissant leurs sources petit à petit, par des cadeaux fiscaux aux classes les plus aisées (qui n’en demandaient même pas tant, d’ailleurs...).