La réappropriation d’un terme méprisant lancé par des hommes à des femmes est fort contestée. Ces marches n’ont rien de féminisme, comme l’explique Meghan Murphy dans un article intitulé « Où ma relation avec la “Slutwalk” passe un mauvais quart d’heure » : http://sisyphe.org/spip.php?article3877
Fait à noter : à Montréal, c’est un lobby pro-prostitution qui organise ce genre de manifestation à la fin de mai.