Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que
le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont
accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud.
Non, lisez le Naomi Klein, « Stratégie du choc » (bon, ça fait 550 pages écrites en petit), Milton Friedman est l’inventeur des politiques néo-libérales, de ces fameux « ajustements structurels », comme on dit en langage d’affaires, appliquées par le FMI. Ce type est un véritable criminel, et il bénéficie pourtant d’un prix Nobel, comme quoi...
Ce type n’est certainement pas un Stiglitz, loin de là, il a piloté le premier laboratoire néo-libéral dans le Chili de Pinochet. Ne le confondez pas avec un Stiglitz qui a le degré de modération le plus élevé possible, tout en restant acceptable par l’establishment corporatiste.