De plus le « sauvetage des banques » paraît totalement illégitime de la part de ceux qui se réclament du « libéralisme économique financier » et de « l’autorégulation par la main invisible du marché ».
Ils auraient dû crever, être nationalisés entièrement, et les responsables (aussi bien politiques que les lobbyistes) traduits devant des tribunaux internationaux pour crime contre l’humanité.