Une question quand même : le priapisme est-il véritablement incontrolable sauf à grosses doses de bromure ?
Je pense à des priapiques célèbres, comme Simenon à qui il fallait plusieurs femmes par jour.
Sa femme était consentante car elle ne suivait plus, sa maîtresse et sa bonne itou. Il avait donc recours à des prostituées, celles qu’on trouvait dans n’importe quelle rue parisienne à l’époque. Comme il avait de la thune, il pouvait se défouler à sa guise.