Cette presse française a longtemps fait silence, non
seulement sur la maladie du président, mais aussi sur la fille cachée de
Mitterrand alors que celle-ci relevait bien de l’état-civil et non
d’une prétendue « vie privée ».
Pour un vrai
fait de vie privée, l’accrochage d’un camion par le président Giscard
au petit matin, le Canard enchaîné ne s’était en revanche pas fait
scrupule de révéler l’affaire.
Les critères de la presse
française (même Ménard - RTL, 17/5/11 - semble incapable de distinguer
entre état-civil et vie privée) semblent de toute évidence plus
politiques que déontologiques.