Le Canard est effectivement un journal satirique, ce qui ne l’empêche pas d’être au fond très conformiste, comme en témoignent par exemple ses prises de position violentes vis-à-vis des révisionnistes. Et là, la satire fait place à la dénonciation.
P.Villach pourrait donc bien lui pardonner la forme, puisque je ne pense pas qu’il renie le fond.